Logo du dictionnaire
Dictionnaire des parlers francophones
Synonymes, expressions & usages du français de partout

Trouvez le mot juste.

Recherchez des synonymes, explorez des expressions idiomatiques et découvrez les nuances du français, de Paris à Abidjan, de Montréal à Dakar.

Dessin du jour
Illustration du dictionnaire
Mot clé : Séduire

Chercher

Séduire
Liste des 8 synonymes correspondant au mot clé :
Amarrer quelqu’un [amaʀekɛlkœ̃]
Réunion
loc. verb.

1. Attacher, nouer, ligoter.

2. (Par métaphore) Séduire, conquérir.

 
Amiauler [amjole]
Québec
v. tr.
Charmer, séduire ÉTYMOLOGIE: Le TLFi est très explicite sur l’origine et les rapprochements possibles, sur le fait aussi que le mot existe en picard ou en Normandie qui a pu l’exporter au Québec : « Pic. 1851 amioler « caresser, faire amitié » (Corblet); 1869 « charmer, séduire » (Gaz. des Trib. 13 janv. 1869 ds Moisy 1885 : Quand il a bu et qu'il dit qu'il m'aime ... moi qui suis chérissante de mon naturel, je me laisse amiauler, et ça finit toujours par une pèle que je reçois); amiauler encore vivant en norm. au sens de « amadouer, circonvenir » (Moisy 1885); cf. aussi norm. ramiauler « amadouer, se réconcilier » (ibid.); 1930 amiauler « charmer, séduire » (Canada). Prob. dér. de l'a. fr. amiaule, amiable*; dés. -er. Amiaule est attesté dep. le xiies. [lorr.], St Bernard, Serm. fr. mss p. 50 ds La Curne t. 1 1875, s.v. amiable : Jhesu Criz, li filz de Deu naist en Betleem Jude. O! naissance plaine de sainteit honoraule al munde, amiaule as homme; cf. xiiies. amiaule, Rose, Vat. Ott. 1212, fo36dds Gdf. Compl., s.v. amiable; admiavle, 1eravr. 1332, A. Abbev. CC 7 ibid. Le passage du lat. amicabilis à une forme amiaule propre aux dial. normano-pic. (Ch.-T. Gossen, Petite gramm. de l'anc. pic., Paris, 1951, pp. 87-90), s'explique par l'évolution b > v en lat. vulg. puis vocalisation en [w] au contact du l. Un rapprochement avec l'onomat. miau- (miauler*) et le lat. mel (miel*) s'est prob. produit par étymol. second., mais dans son orig. première amiauler* n'est à rattacher ni à emmiauler « enjôler, leurrer » (< miau onomat.) attesté ds les dial. norm., du Nord-Ouest et du Centre, Moisy 1885, Dum. 1849, Verr.-On. t. 1 1908, Jaub. t. 1 1855, ni à emmieller*. BBG. − Bél. 1957. − Canada 1930. − Dul. 1968. − Georgin (R.). Le Français au Canada. Déf. Lang. fr. 1969, no47, p. 44. » Cette présentation très explicite montre un usage breton ou normand exporté au Canada, avec une vision péjorative du miaulement doucereux (on a souvent vu le chat hypocrite comme «Grippeminaud le bon apôtre » des Fables de La Fontaine), qui a pu se rajouter, car ce sens ne semble pas inscrit dans les usages plus anciens.

 
Casser [kɑse]
Côte d’Ivoire
v. tr.

(Surtout sour la forme passive) (Populaire, parfois familier) Rendre amoureux, séduire.

 
Chercher [ʃɛʀʃe]
Cameroun
v. tr. dir.

Courtiser une femme, tenter de la séduire.

Centrafrique
v. tr.

(Surtout oral) Courtiser une femme, tenter de la séduire.

Congo-Brazzaville
v. tr.

(Surtout oral, peu lettrés surtout) Courtiser une femme, tenter de la séduire.

 
Chevaucher [ʃ(ə)voʃe]
Rwanda
v. tr.

(Surtout oral) Charmer une jeune fille, lui faire du gringue, selon une perception hétéronormative.

 
Conquérir [kɔ̃keʀiʀ]
Gabon
v. intr.

(Littéraire) Séduire, conquérir le public.

 
Hanter [ɑ̃te]
Belgique
v. tr.

Essayer de séduire une femme.

 
S’approcher [sapʀɔʃe]
Acadie
v. pronom.

Courtiser, séduire.

 


Université Lyon 3
Institut international pour la francophonie
Logo partenaire
Logo partenaire
Logo partenaire